ATOL SA | 19-11-2025
Près de 47 millions de Français portent des lunettes. Cet objet du quotidien, longtemps cantonné à la sphère médicale, est devenu un marqueur social et identitaire. À l’occasion du lancement de Multitude, sa nouvelle collection modulable pensée pour libérer l’expression personnelle sans sacrifier l’accessibilité, Atol a souhaité interroger les Français* sur leur perception des lunettes : usage, place dans la construction de son image personnelle, contraintes financières…
Alors que 77 % des jeunes adultes déclarent voir leurs lunettes comme un marqueur de style, 53 % des porteurs en changeraient plus souvent si la contrainte budgétaire disparaissait. Des chiffres révélateurs d’un basculement culturel : la lunette n’est plus seulement une aide visuelle, mais un élément constitutif de l’identité, tandis que le prix reste le principal frein à l’achat.
« Cette étude confirme ce que nous observons chaque jour en magasin : la lunette est devenue un marqueur d’identité. Selon l’Observatoire de l’optique Gallileo**, 53 % des consommateurs arrivent aujourd’hui en magasin avec une idée précise de la forme, de la couleur ou du style recherchés - preuve que la lunette est désormais un véritable vecteur d’expression personnelle » précise Éric Plat, Président Directeur Général d’Atol.
À retenir :
Les résultats révèlent un contraste générationnel fort. Les plus de 35 ans considèrent avant tout leurs lunettes comme un dispositif médical (78 %, contre 65 % chez les plus jeunes).
À l’inverse, les 25-34 ans leur attribuent une valeur identitaire : 77 % estiment qu’elles participent à la construction de leur image personnelle, dont 40 % de manière très importante.
Cette évolution témoigne d’une mutation durable des usages : la lunette devient un support d’expression et d’affirmation de soi, à la croisée de la santé, du style et de la tech, bien au-delà de sa seule fonction corrective.

Précurseur dans l’accompagnement des évolutions des modes de consommation, Atol a toujours cherché à concilier vision optique et sociétale. Dès 1970, l’enseigne proposait Atol Bis, la première offre de seconde paire gratuite, pensée pour démocratiser l’accès à un équipement de qualité et offrir une solution de secours au quotidien. Il y a une dizaine d’années, Atol innovait encore avec D’clip, une gamme de montures à branches interchangeables, offrant la liberté de changer de style sans changer de monture. Depuis quelques semaines, Atol permet aussi à ses clients, sur le nouveau site Internet, de tester l’essayage virtuel en réalité augmentée, pour une expérience d’achat plus fluide et personnalisée.
Aujourd’hui, cette stratégie d’innovation pragmatique se retrouve, depuis quelques jours, dans le lancement de Multitude, une collection pensée comme une réponse directe aux usages réels. Développée avec des visagistes et le département Atol Création, elle offre la possibilité de transformer la silhouette même de sa monture grâce à une centaine de clips aimantés sans verres, déclinés en quatre formes iconiques (ronde, rectangulaire, papillonnante et panthos) et de multiples finitions.
Liberté de style, à volonté, tout au long de la durée de validité de l’ordonnance… la collection a également été pensée pour anticiper l’évolution vers un renouvellement plus espacé. Proposée à 169,90€ (monture + 1 clip offert), avec des clips supplémentaires à 19,90€, Multitude garantit un reste-à-charge maîtrisé et s’inscrit dans une démarche de consommation raisonnée.
Confirmant un appétit marqué pour des produits plus flexibles et personnalisables, près de 8 porteurs sur 10 (79 %) se disent tentés par une monture permettant de changer de forme ou de couleur selon l’envie, notamment les femmes, les moins de 35 ans et les urbains.
Deux motivations dominent : varier son style au quotidien (56 %) et l’adapter selon les occasions (58%). Ces attentes traduisent une volonté claire de concilier expression personnelle et rationalité économique : changer sans racheter, évoluer sans renoncer.
Le rapport affirmé au style qui ressort de l’étude se heurte à la réalité du pouvoir d’achat. 44 % des 18-24 ans déclarent avoir déjà reporté ou renoncé à l’achat d’une paire pour des raisons financières.
Et si la contrainte économique disparaissait ? 53 % des porteurs déclarent qu’ils changeraient de lunettes plus souvent, notamment les femmes et les plus jeunes, preuve que le désir d’évolution et d’expression existe, mais reste conditionné par le budget et une approche qui se veut rationnelle.
*Source : OpinionWay pour Atol, septembre 2025 - échantillon représentatif de 1002 porteurs de lunettes correctrices, âgés de 18 ans et plus.
** Gallileo Business Consulting, Observatoire de l’optique 2025.
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